AstroGAS

06 June 2018

Observatoire
Hello,

ça a commencé avec le télescope planté dans la pelouse, puis vint un socle en dur. La suite logique est le petit observatoire. Les travaux sont en cours, la chape est terminée et le conduit pour les câbles électriques en cours d'enfouissement.
L’abri est toujours au garage pour traitement du bois. Encore un peu de patience et de travail...





JM
08:38:53 - Jean Marc - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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09 April 2018

Chercheur: encore un bricolage de week-end
Après le bricolage du pointeur laser, j'ai réfléchi à un chercheur ultra-léger pour mes Dob de voyage.

En effet, la solution du pointeur laser couplé à l'utilisation de jumelles donne d'excellents résultats mais ne peut être utilisé que si on est seul sur le terrain d'observation.

Lorsque nous sommes plusieurs à observer, j'utilise un point rouge (quick finder) dont je suis très satisfait sous de très bons cieux ... mais qui donne de moins bons résultats quand il y a de la pollution lumineuse et qu'il n'y a pas d'étoiles repères visibles à proximité immédiate des objets cherchés.

En me montrant beaucoup plus d'étoiles dans un champs de 5°, le chercheur 9 x 50 de mon Dob sédentaire (Orion XT10) fonctionne très bien dans ces cas-là ... mais il est beaucoup trop lourd pour les Dob de voyage et les ferait immanquablement piquer du nez.

En fouillant un peu chez nos amis chinois, j'ai trouvé un petit monoculaire 7 x 40 avec lentille en verre et tube rempli à l'argon pour un poids de 195 grammes ... et un prix d'environ 10 € transport compris !

Je ne risquais pas grand-chose et j'en ai commandé un. J'ai pu le tester ce weekend sur ma terrasse (avec pollution lumineuse XXL) et j'ai trouvé le résultat assez comparable à celui du chercheur de l'Orion XT10 ! Point positif, l'image est redressée. Point négatif, il n'y a pas de réticule (ce que je ne trouve pas rédhibitoire pour mon besoin).

Comme fixation, je souhaitais récupérer le principe de l'aimant néodyme (9 Kg) que j'avais déjà utilisé pour le pointeur laser et qui me permettrait de permuter le pointeur et le chercheur (comme on le ferait avec une petite queue d’aronde). La grande différence, c'est qu'il m'a suffi de coller une rondelle en acier sur mes Dobson pour avoir un support ultra-léger et ultra-réduit.

Pour l'alignement, le principe de l'aimant autorise la rotation du chercheur.
Comme il fallait encore un réglage en hauteur, j'ai fixé l'avant du chercheur sur une petite plaque de carbone (par le biais d'un petit anneau fendu en PVC et collé à l'époxy). Une vis en nylon permet d'écarter plus ou moins l'arrière de la plaque et le chercheur. L'aimant est collé sur la plaque à l'époxy.

Quelques images valant mieux qu'un long discours....

Le monoculaire fixé à la plaque de carbone avec sa vis de réglage et l'aimant ....



Rondelle d'acier permettant d’accueillir l'aimant:



Chercheur monté sur le Dobson:



Le système s'adapte évidemment tant au Strock 250 qu'au T400 sans les faire basculer ....


20:21:29 - Yves - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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04 March 2018

Bricolage à deux balles du dimanche
Bonjour à tous,

En son temps, j'avais bricolé des supports pour pointeur laser sur mes Dobson.
Ils fonctionnaient bien mais étaient dimensionnés pour un pointeur laser canadien qui ne fonctionne qu'à une température supérieure à environ 15°. Comme cela, n'arrive pas souvent dans nos contrées, j'avais aussi bricolé un petit système de chauffage mais ce n'était pas très pratique.

Il y a quelques mois, chez "nos amis chinois" (Ali Express), j'ai trouvé un pointeur laser qui ne coûte presque rien (moins de 10 € livraison comprise), qui se recharge et, surtout, qui fonctionne à toute température. Jusqu'à présent, je ne m'en suis servi que pour des démonstrations publiques mais j'avais en projet de lui bricoler un support pour les Dobson.

En outre, je voudrais aussi bricoler un petit chercheur optique à monter sur les Dobson de voyage. Il faudra qu'il soit hyper léger pour ne pas compromettre l'équilibre de ces télescopes. Toujours en Chine, je viens de commander un petit monoculaire 8x40 à peu de frais. J'ai quelques idées pour lui faire un support s'il fonctionne correctement.

Il y a quelques années, pour un tout autre usage, j'avais commandé des aimants néodymes très puissants (9 kg) et il m'en reste trois.
J'ai donc imaginé un arrimage magnétique facile à placer, bien plus léger qu'une queue d'aronde et permettant de permuter facilement le pointeur laser ou le futur chercheur optique.

Pour le support du pointeur laser, j'ai acheté un bout de tube en PVC. J'y ai foré puis taraudé 6 trous pour recevoir 6 vis nylon M5 qui permettront le positionnement du pointeur. Une 7ème vis nylon servira d'interrupteur un appuyant sur le bouton poussoir du pointeur.
J'ai fait ce "bricolage à 2 balles" en quelques heures et les premiers tests semblent concluants.

Si j'arrive à faire le support à arrimage magnétique pour le petit monoculaire, je pourrais monter sur mes Dobson: un pointeur Quickfinder (j'ai installé une embase sur chaque télescope), un pointeur laser ou un mini chercheur optique.

Chaque système à ses avantages et inconvénients:

Le Quickfinder est suffisant sous les très bons cieux mais, lorsqu'il y a de la pollution lumineuse et qu'on cherche un objet situé loin de toute étoile repère visible à l’œil nu, il est pratique de disposer aussi d'un chercheur optique qui montrera beaucoup plus d'étoiles dans la zone de recherche.

Le chercheur optique seul ne permet pas toujours de faire le repérage de départ pour un "chemin d'étoiles". En effet, s'il y a plusieurs étoiles de magnitude similaire dans la zone de recherche, on se demande parfois si on est bien sur celle qu'on croit.

Le pointeur laser est très pratique car il permet de rechercher des objets sans se tordre le cou (même près du zénith). Dans les cas difficiles, même s'il y a de la pollution lumineuse, on peut faire les recherches avec une paire de jumelles. Lorsqu'on est sur la zone recherchée, sans la quitter des yeux, il suffit d'orienter le télescope jusqu'à ce que le faisceau laser pointe sur l'objet. Le gros point faible du laser, outre sa sensibilité au froid, c'est qu'il est dangereux à utiliser. En effet, un pointage malencontreux dans les yeux d'une personne peut altérer irrémédiablement sa vue ! Il n'est donc pas utilisable s'il y a du monde sur le site...

Quelques images du pointeur laser et son support:







Yves Piette
23:02:31 - Yves - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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07 November 2017

QSI583, quelques années après
Test rapide de ma QSI583, après quelques années.

Une image de bias, à laquelle on retire la moyenne d'un grand nombre de bias, ce qui nous donne une image ne devant contenir que du bruit.
Un offset aura été appliqué à l'image pendant le calcul, pour s'assurer qu'aucun pixel n'ait une valeur négative.

On applique une FFT, pour voir si cette image de bruit contient des fréquences particulières résiduelles, représentative de par exemple banding ou tout autre résidu.

La FFT de l'image ne donne qu'un point central, montrant qu'il n'y a que du bruit dans l'image, sans pattern résiduel.




Un screen stretch de cette FFT montre effectivement un fond uniforme sans concentration particulière, sauf toujours le point central. Il n’y a vraiment que du bruit.
Excellent, QSI, même après des années.





Alexandre
21:26:01 - Alexandre - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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30 August 2017

Test Prismes de Herschel
Deuxième essai pour un "LACERTA Herschel Prism with Brewster´s angle".

Ici, le seeing était meilleur.
Images avec une focale de ~2500mm; F/D~19.5






Pour comparer, voici une image faite avec un prisme Baader, dans les mêmes conditions, mêmes optiques, sur le même champ:







Alexandre
2017Aug27
Taka F=1040 ; D=128
Barlow x2.4
ASI174
17:51:02 - Alexandre - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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17 June 2017

Désaluminer...
Dans le cas de mon newton solaire, traité pour renvoyer le spectre rouge, le flux de lumière renvoyé vers le porte-oculaire est trop important pour l'observation directe.

Un filtre densité neutre n’y résiste pas.
L'observation solaire reste dangereuse et personnellement, je ne mets pas mes yeux derrière un montage non commercial.

Le filtre ND3.0 endommagé par le flux:





Pour limiter le flux en "lumière blanche", du moins sans filtre interférentiel Ha dans le montage, j'ai opté pour un secondaire désaluminé. Il agit comme un prisme de Herschel, renvoyant 4% du flux.

Pour enlever l'aluminure, il suffit simplement de tremper l'optique dans un bain de perchlorure de fer. C'est un produit peu onéreux et grandement utilisé par les électroniciens pour la gravure de leurs circuits.


Un secondaire (de premier prix) dans un bain de perchlorure:





L'attaque de l'aluminure est très rapide:





J'ai laissé le secondaire faire la trempette (Crf Roger Rabbit) toute la nuit :





Rinçage à l'eau distillée, montage avec du silicone pour aquarium.





Alexandre
PS : Merci à Norma pour l’astuce du perchlorure

21:16:20 - Alexandre - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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06 June 2017

Test Prisme de Herschel
Première lumière pour un: "LACERTA Herschel Prism with Brewster´s angle".

Juste un essai. Seeing moyen.
L'essai est à refaire dans de meilleures conditions.





Alexandre
2017May26
Taka 128
Barlow
LACERTA Herschel Prism
ASI174
21:01:12 - Alexandre - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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05 June 2017

T250 Newton solaire - Dans le bleu aussi
Le traitement du newton solaire est destiné d'abord au Halpha. Mais sa courbe de réflexion est calculée pour laisser aussi passer du bleu.
L'aspect du miroir est violacé d’ailleurs.
Le but du renvoi du spectre bleu étant d'imager en Kline.

Le flux en rouge est cependant dominant et je n'ai pas voulu risquer mon filtre Kline.

Voici un essai en montant à la place du secondaire un miroir dé-aluminé. Il fait office de prime et Herschell et réduit le flux total entrant.
J'ai eu difficile cependant à collimater au laser, laser vert dans mon cas. Le flux total revenant sur le porte-oculaire est amoindri par le traitement du primaire et par la réflexion vitreuse du secondaire.


Le secondaire dé-aluminé:






Une image après tentative de collimation. Les conditions de seeing étaient assez médiocres.






Une image en tentant la haute résolution avec une powermate x5.
Le facteur de la powermate dépend de la distance lentille-caméra.
Il est plus de l'ordre de x6 à x6.5 ici.
Ce qui nous donne une focale résultante de l'ordre de 10 à 11m ici.







Alexandre
2017May26
T250 Solar Newton
ASI174
21:53:18 - Alexandre - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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15 May 2017

Nouvel achat
Salut,

un peu marre de chaque fois aller tourner la roue à filtres alors j'ai opté pour une ZWO à huit positions compatible Ascom.

Voici l'engin avec la camera et le ADC montés dessus.





JM
18:25:03 - Jean Marc - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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24 January 2017

Sky watcher - Star Adventurer - Periodic Error and test pics
J'ai découvert la Star Adventurer en 2014; elle était présentée à la foire de Essen (Allemagne), pour la première fois je pense.
Le vendeur en faisait la démonstration à un visiteur. De loin, mon regard a été porté vers le petit engin rouge dont l'attrait était tel que le stand s'est vite retrouvé entouré de curieux au point de rendre le bel objet inapprochable.

Ca devrait être LA monture de voyage. Il y avait trop de monde; je regarderai les caractéristiques plus tard.
Il ne faut cependant pas s'attendre à des miracles pour une petite monture. Après évaluation, j'ai considéré qu'elle devrait pouvoir faire de l'imagerie sous 200mm de focale avec des poses de 2 minutes.

Finalement, je l'ai commandée pour partir au Maroc quelques mois après sa sortie sur le marché, mais elle n'a pas été livrée à temps. En rupture de stock, elle est arrivée avec quelques jours de retard. Ce fut chose remise; je l'ai prise au voyage suivant, à Tenerife.

Venons-en au principal. La capacité de l'engin. Pas en terme de charge utile annoncés, mais de suivi.

Les courbes d’erreur périodiques de 2 de ces montures Star Adventurer sont présentées ici.


Monture 1
La voici dans son montage de test: une lunette de F360/D60, avec une caméra QSI. Le poids utile est de 3.4 Kg.
Pour le test d'erreur périodique, les captures ont été faites à travers le capteur principal de la QSI. Ses pixels font 5.4 microns.





Voici avec PEMPRO les courbes capturées. Elles semblent régulières en général.




Mais ces courbes présentent des sauts. Il faut mettre ici en évidence que c'est du matériel "léger", et qu'il n'est pas bon de toucher à quoi que ce soit pendant les essais. Ici, en l'occurrence, la monture était montée sur un pied fixe, mais la table avec le PC de capture était arrimée au pied.
Il faut dire aussi que j'ai la mauvaise habitude de laisser les câbles pendre, ce qui ne pardonne pas pour une monture légère.

Voyons ce que donne l'analyse fréquentielle de l'erreur périodique par PEMPRO et reconstitution de PE: 8.7 arcsec peak to peak. Une surprise.




Sous le ciel, cette monture équipée d'une CCD QSI583 montée sur objectif Hasselblad de 150mm de focale (poids total d'environ 3Kg) donne le résultat suivant.
Guidage sous maxim.
Stack de 80 images hors de 98, en binning 1x1.
Filtre Ha.
Pas de traitement; juste un Screen Transfert standard sous Pix Insight.
L'image est rognée à 1000x1000 pixels.




Au niveau guidage, sur 4 heures, l'axe non guidé des déclinaisons montre une erreur de 30 pixels, ce qui me paraît remarquable.
Ici, le guidage s'est fait au travers du capteur de la caméra de guidage, une Lodestar qui a des pixels de 0.83 microns (~11.3 Arcsec/pixel).




En ascension droite, monture guidée, l'erreur est stable en général, présentant des pics réguliers. Dus au seeing probablement.
Sur plusieurs heures, il y a aussi une dérive que je ne m'explique pas. Ces données sont générées par Maxim et enregistrées dans le log de guidage.




Voici un deuxième essai.
Cette fois avec des poses de 5 minutes, mais en binning 2x2.
Stack de 37 images hors de 43, filtre rouge.
Screen Transfert standard sous Pix Insight.
L'image est rognée à 1000x1000 pixels, et couvre un champ 2x2 fois plus grand que l'image plus haut.




En terme de guidage l'offset X montre une courbe que je m'explique par une modification des poids et équilibres pendant la rotation du système, qui s’étend sur 9h40. Ou alors c’est lié à l’erreur d’alignement polaire et de trigonométrie sphérique.
Le saut après 5h40 correspond à vérification de la mise au point et autres ajustements.
Les pics finaux correspondent à des ratés de détection de l'étoile guide. Peut-être suis-je passé devant le système, qui se rapprochait lentement de l’horizon.




L'axe d’ascension droite, monture guidée:






Monture 2
Voici une mesure de l'erreur périodique d'une deuxième monture de même type.
Le montage est le même que pour la première monture: lunette de 60mm + QSI + capture via le capteur principal de la caméra.

Voici les mesures, cycle après cycle, ~10 minutes par cycle.




Après analyse par PEMPRO et réduction des données, l'erreur périodique calculée est de 6.3 Arcsec peak to peak!




Il faut prendre ces chiffres d'erreur périodique avec une certaine prudence. La monture se veut légère, et elle est légère. Elle ne tolère aucune interférence. Accrochez vos câbles!

Alexandre
2017-Jan-21
Star Adventurer
Taka FS60
QSI583WSG

22:11:11 - Alexandre - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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31 December 2016

Revamping d'hiver
L'atelier a servi cette semaine....



Les plus observateurs remarqueront sur la droite de l'image un accessoire hautement indispensable :o)

Après modif de la cage du secondaire



au tour de la platine d'entrainement.

Modification du support du galet du câble anti basculement côté moteur, des supports moteur, de la vis anti-translation de la vis sans fin et de la platine de tension de la courroie d'entrainement.



Modif du renfort de palier côté opposé au moteur



et enfin allongement du bras de réaction de l'écrou tracteur. Passé de 300mm à 500mm. Ceci pour réduire la part de l'erreur périodique due au mouvement relatif vis/écrou.



Bon à la veille du réveillon il fallait bien tester pour découvrir les nouveaux problèmes éventuels engendrés par ces modif.

Pause unique de 5 minutes à 2000 iso D3 au foyer du T250.



Alors...le câble anti_basculement touche le bras de réaction. Problème simple à résoudre.
Toujours de grosses difficultés à maintenir la vitesse de suivi. J'ai aussi apporté une amélioration à ce niveau par l'ajout d'un refroidisseur plus performant au niveau du driver du moteur pas-à-pas.
Il faut que je change l'accouplement moteur qui a été mal alésé et en conséquence ne tourne pas tout à fait rond.
Je dois alléger la tension sur la courroie crantée. J'ai déjà constaté que si elle est trop tendue cela peut provoquer des variations de vitesse.
Le problème le plus pénalisant reste l'ajustement et la stabilité de la vitesse de suivi sidéral. J'ai bien trouvé des solutions mais toutes passent par un pilotage par pc. Ce que j'aimerais éviter pour garder un système transportable autonome.

Bref.....je pense ne pas encore être sorti de l'auberge....idées, coup de main bienvenus !

JM

14:35:24 - Jean Marc - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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27 December 2016

Canon 60Da test rapide
Voici un test rapide qui consiste à voir le bruit électronique du boitier 60Da, càd le capteur son électronique associée.

D'abord, une série d'images est capturée avec la caméra. Ces images sont moyennées.
Ensuite, à une image de base de la série, on retire cette moyenne. On obtient une image-bruit.
Pour faire simple, à une image de base avec son bruit total, on retire le bruit moyen. Il ne reste que le bruit propre au processus de capture d’image.

On peut ensuite observer le résultat en ajustant les niveaux. Mais on peut aussi faire parler l’information contenue dans l’image-bruit en lui appliquant une FFT (Fast Fourrier Transform), qui est une analyse fréquentielle.

Revenons un peu en arrière dans le temps, sur le Canon 40D, dont voici l'image-bruit, à gauche.
A droite, sa FFT montre un point central. Le signal de la FFT est concentré au milieu signifiant que le bruit dans l'image est aléatoire (sans fréquence préférentielle).
IMAGE


Les niveaux ont étés étirés (Stretch) en automatique sous pixinsight (Screen Transfer Function). Un "pattern" horizontal est visible à l’œil sur l'image bruit.
Si nous étirons les niveaux sur la FFT (à droite), ce pattern horizontal se traduit par des bandes verticales. C'est l'empreinte de ce bruit qui est non aléatoire.
Les captures de base sont prises à 1/8000s, pour s'affranchir du bruit thermique.
Le réglage ISO est mis sur 800, compromis entre l'amplification et le bruit. C'est une valeur utilisée couramment en imagerie avec cette caméra.
IMAGE


Est-ce un problème gênant? Non, du moins tant que l'objet est lumineux. Voici une image de M31 faite avec ce boitier 40D.


Le sujet du post est le 60Da. Voici sous les mêmes conditions une image-bruit réalisée avec un 60Da d'origine.
L'image-bruit générée est nettement plus régulière et le pattern horizontal presque indiscernable. C'est très encourageant.
La FFT montre cependant une croix, mais le niveau y semble d'intensité moindre que pour les bandes du 40D. Il y a un pattern résiduel horizontal ET vertical dans l'image du 60Da, mais limité.
IMAGE


Un grand avantage des caméras récentes est de pouvoir pousser le gain.
L'image précédente était réalisée avec des captures faites sous 1/8000s et ISO800, comme pour le 40D.
Poussons le gain du 60Da à ISO6400, çàd au nominal de la gamme normale de travail bu boitier.
Les paramètres ne sont pas les mêmes et l'aspect de l'image-bruit créée est un peu différent (Stretch!), mais ce qui nous intéresse le plus, c'est le bruit électronique dans l'image.
Un pattern horizontal est à peine discernable sur l’image-bruit.
Il est mis en évidence par la FFT. Mais il reste inférieur au bruit du 40D sous ISO800.
IMAGE


C'eut été plus équitable de comparer deux boitiers "a" d’origine, le 20Da et le 60Da. Mais on peut supposer que les améliorations de l'électronique du 20Da ont pu être exploitées dans les boitiers suivants.
Le 40D est sorti en 2007.
Le 60Da est sorti en 2012.
C'est une belle évolution des APN Reflex.


Alexandre
2016Jan21
09:37:46 - Alexandre - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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20 December 2016

Collim et config T250
Salut,
ceci concerne le mail envoyé sur la liste du club qui parlait de renforts en alu, etc, etc...
Il est certain que pour ceux qui n'ont jamais vu mon vieil ami T250, ça ne veux pas dire grand chose.

Donc voici les renforts alu partie support du PO.



vue de l'intérieur du tube Bois/alu...j'aime bien, ça fait un peu photo des gros télescope pro :o) sauf qu'ici faut pas grimper à 15 métres...



Et vue depuis le PO



Et puis ce n'est pas tout, quelques aménagements du tube version....euh...27 je crois :0)







Et je suppose que d'autres idées vont me traverser l'esprit.....

JM
18:15:23 - Jean Marc - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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12 December 2016

Celestron Onyx 80ED
Bonjour,

Comme il est de coutume de dire que lorsqu’un nouvel instrument arrive il fait mauvais, profitons de la lune croissante pour présenter un instrument.
Petite Lulu offerte à un prix très très léger en remerciement de service rendu il y a trois ans et cela fait trois ans qu’elle dort dans sa valisette de transport.
Il s’agit d’une lunette Celestron Onyx 80 ED starbright XLT, j’ai lu sur le net qu’elle était sortie en 2007
On trouve pas mal de tests et je n'ai rien vu qui démolisse cet instrument de manière radicale.
D : 80 mm F : 500 mm F/D= 6,25
Porte oculaire Crayford 2 pouces orientable à 360° avec adaptateur 1,25 pouces
Poids : 2,7 kgs

Valisette sympa toute capitonnée



Ouvrons la boite



Le look noir donne une impression de robustesse. Et effectivement une fois la lunette en main elle parait très costaud.



Le pare-buée est rétractable et coulisse avec douceur et précision.



Le PO est très doux aussi et sans jeu sur toute la longueur de mise au point. Petit bémol, Celestron aurait pu prévoir une démultiplication. Il y a moyen d’y remédier par l’emploi d’un Steeltrack RT Refractor Adapter et d’un PO Baader.




Le système de rotation fonctionne bien mais je pense qu’il peut être amélioré par l’emploi de trois vis à bille pour le guidage. Ce que je vais bien entendu m’empresser de tester.

Le traitement starbright XLT donne au doublet en verre ED un aspect verdâtre typique.



Un baflage est aussi présent dans le tube.

Cette lunette semble pas mal et je m’étonne qu’elle soit passée inaperçue lors de sa sortie. En tout cas elle n’est plus dans le catalogue Celestron. Sont prix était peut-être trop élevé aux alentours des 900 euros.
A noter qu’on en trouve dans les petites annonces archivées du GAS.
Quelques photos sur ce site réalisées avec cet instrument

http://astrofab42.free.fr/PAGE_NGC_CAT.php

En attendant les miennes.

JM
17:02:31 - Jean Marc - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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17 August 2016

Du solide
Salut,
un peu marre de faire la chasse aux nids de fourmis et autres limaces terrées sous le socle du T250 qui reste à demeure sous bâche.
Voici donc sa nouvelle terrasse privée terminée hier après-midi. Il ne restera qu'à couvrir le tout d'un abris mais cela sera pour plus tard.



JM
23:36:40 - Jean Marc - Catégorie : AstroBricolage - Imprimer-Print
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